Entretien professionnel

Des obligations ?


  • L’entretien professionnel : 
    Vous devez informer le salarié, lors de son embauche, de l’existence de cet entretien.
    L’entretien professionnel doit être organisé pendant le temps de travail.

    Cet entretien doit comporter des informations relatives à la Validation des acquis de l’expérience (VAE), à l’activation par le salarié de son Compte personnel de formation (CPF), aux abondements de ce compte que l’employeur est susceptible de financer et au Conseil en évolution professionnelle (CEP).
    Les modalités pratiques de son organisation (collaborateurs en charge de conduire les entretiens, points abordés, modalités de préparation des entretiens…) peuvent être déterminées par le chef d’entreprise ou par accord collectif (accord d’entreprise ou accord de Branche) : des obligations spécifiques peuvent donc être fixées par ce texte. Nous vous invitons à consulter les dispositions spécifiques liées à votre Section professionnelle paritaire dans la boîte à outils du site Internet.
    Soyez vigilant : l’entretien ne doit pas porter sur l’évaluation du travail du salarié.
    Par ailleurs, il donne lieu à la rédaction d’un document dont une copie est remise au salarié.


 

À noter

Les résultats des entretiens professionnels peuvent vous aider à élaborer le plan de développement des compétences de l’entreprise. Il est intéressant d'organiser ces entretiens suffisamment en amont de l’élaboration de votre plan de développement des compétences.


  • L’état des lieux récapitulatif du parcours professionnel :  
    Au cours de cet état des lieux, qui doit faire l’objet d’un document dont une copie est remise au salarié, vérifiez que l’intéressé a bénéficié au cours des 6 dernières années des entretiens professionnels, suivi au moins une action de formation, acquis des éléments de certification (tout ou partie d’un diplôme, d’un CQP/CQPI, un ou plusieurs « blocs de compétences »…) par la formation ou la VAE et/ou bénéficié d’une progression salariale (augmentation) ou professionnelle (nouvelles responsabilités, missions étendues…).

 

Attention

Un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, de Branche peut prévoir d’autres modalités d’appréciation du parcours professionnel des salariés que celles visées ci-dessus (suivi d’au moins une action de formation, acquisition d’éléments de certification par la formation ou la VAE, bénéfice d’une progression salariale…).

 

À noter

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, si au cours des 6 dernières années, le salarié n’a pas bénéficié des entretiens professionnels et d’au moins une formation autre que les formations « obligatoires » (formations conditionnant l’exercice d’une activité ou d’une fonction, en application d’une convention internationale ou de dispositions légales et règlementaires), un abondement de 3 000 euros est inscrit au Compte personnel de formation (CPF) du salarié concerné. Cette somme est versée par l’entreprise à l’opérateur de compétences dont elle relève au titre de la formation professionnelle (puis, à compter du 1er janvier 2020, à la Caisse des dépôts et consignations). Le salarié est informé de ce versement.

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